Demain aurait dû être le jour J, le jour de la signature...
Mais ce matin, l'étude notariale nous apporte une mauvaise nouvelle : la vente est repoussée d'une dizaine de jours. L'association s'occupant de la tutelle d'un des vendeurs estime ne pas
avoir eu assez de temps pour étudier le projet d'acte de vente. Nous voilà de nouveau dans l'attente, sans date précise. Grande déception... et petits soucis... En effet, le prêt de la
banque avait déjà été viré chez le notaire. Pour éviter de commencer à rembourser le prêt d'un bien que nous n'avons pas encore acquis, j'ai prévenu la banque qui va se faire rembourser en
attendant le nouveau jour J.
par Mel
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Nous devions signer l'acte définitif de vente avant le 24 octobre 2007 ; nous signerons finalement le 31 janvier 2008, dans huit
jours.
Trois mois de retard, ce n'est rien dans une vie, mais c'est beaucoup quand on les passe dans l'incertitude, quand on doit bouleverser le calendrier des travaux de rénovation et celui de la
livraison d'une cuisine...
Au coeur de l'affaire, un papier tant attendu : celui du juge des tutelles autorisant la vente au nom d'un des héritiers de l'ancienne propriétaire. En fait, nous avons compris à l'automne que
nous avions signé un compromis sans valeur juridique (l'héritière qui a signé avec nous le 8 août ayant l'autorisation de sa soeur mais pas celle de son frère, incapable
majeur).
Notre entourage nous avait rassuré et nous avons pris notre mal en patience : il faut compter six mois pour obtenir ce type d'autorisation, les tribunaux étant encombrés et ces affaires souvent
difficiles.
Finalement, le 9 janvier, le notaire nous invite à prendre contact avec lui : pas de nouveau compromis de vente, mais signature définitive le 31 janvier avec remise des clés. Donc peu de
temps pour nous retourner et récupérer les artisans, prévus à l'origine pour novembre et décembre.
suite de l'histoire :
http://maison-claramel.over-blog.com/article-16145865.html
par Mel
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